Avec nos voix toutes douces, nous vous partageons l’expérience d’allaitement de Laëtitia. Dans une culture « biberon », elle n’avait pas pensé à l’allaitement maternel. Suite à une discussion avec une amie, elle s’est rendue compte qu’elle voulait allaiter. La suite dans la vidéo ou en lecture ci-dessous.

 Laëtitia : « j’ai trouvé ça hyper pratique »

Sa vision de l’allaitement

Laetitia : Salut alexandra

Alexandra : Bonjour Laetitia

j’ai quelques questions à te poser pour recueillir ton témoignage sur l’allaitement, Dans un premier temps, est ce que tu peux te présenter ? 

 

Laetitia : je m’appelle Laetitia (c’est un peu redondant à l’écrit lol), je suis nutritérapeute, spécialisée dans l’obésité et les problèmes digestifs. Je suis maman d’un petit garçon de 13 ans, qui a des troubles digestifs, d’où ma nouvelle voie professionnelle. 

 

Alexandra : alors sur le sujet de l’allaitement. Je voulais savoir : avant d’allaiter, quelle image tu avais de l’allaitement ? Est-ce que tu avais des personnes dans ton entourage qui avaient allaité ? 

 

Laetitia : non, déjà, il faut remonter 13 ans en arrière, on en parlait moins. Je voyais ça comme quelque chose de bof : de nos jours il y a des biberons, du lait, c’est une nouvelle génération, dynamique, on bosse. Pourquoi s’embêter avec l’allaitement ? Je voyais ça comme quelque chose de contraignant.

Puis, j’en ai discuté avec une amie, elle me dit “tu sais l’allaitement, il parait que c’est vachement bien quand même, il paraît que ça donne certaines vertues envers son nourrisson, que c’est vachement bon par rapport à ses défenses immunitaires, que le lait est meilleur, donc renseigne toi”. du coup, j’ai acheté un petit bouquin. Effectivement, ça m’a convaincue. je me suis dit “ben l’allaitement c’est pas quelque chose de contraignant.Je vais allaiter mon fils” 

 

Alexandra :  Est-ce que tu as eu une autre préparation pour l’allaitement ? ou juste ce livre que tu as acheté ?

 

Laetitia : Juste ce livre. Aucune information sur internet, parce que je n’ai pas cherché. Ma mère ne m’a pas allaité.  C’était biberon pour mes copines. Donc, j’ai plongé comme ça, sans parachute, sans savoir comment me préparer.

 

Alexandra : Et au cours de préparation à la naissance ? 

 

Laetitia :  Non plus. 

Les premières tétées

Alexandra : Comment s’est passée la première tétée ? 

 

Laetitia : elle a été douloureuse, mais c’était génial. Je ne savais pas trop du coup, tout de suite après la naissance, la sage femme m’a demandé si je l’allaitais ou si elle m’apportait un petit biberon. J’ai dit “je vais l’allaiter”. En me regardant, elle a bien vu que j’osais pas trop. Parce que c’est un tout petit bout de choux, on se demande comment on le positionne, est ce qu’on fait bien. Elle m’a guidée, elle m’a expliquée, ça s’est fait tout naturellement et très bien. Un petit peu mal, comme pour tout le monde je pense. 

 

Alexandra : : normalement ça ne fait pas mal. La tétée d’accueil, en théorie le bébé peut la faire tout seul, il peut grimper, attraper le sein et faire la tétée tout seul. 

 

Laetitia  : Moi j’étais assise en fait. J’étais remonté dans ma chambre et j’étais assise, j’étais plus allongée. 

 

Alexandra : : ça dépend des circonstances de l’accouchement. 

 

Laetitia : ah oui c’est vrai. J’ai fait un malaise après mon accouchement. On m’a mise sous oxygène après. 

 

Alexandra : : Ah d’accord, donc la tétée ce n’était pas dans les instants juste après. 

 

Laetitia : On m’a mis Noa sur moi tout de suite après et quelques minutes après, je me suis sentie partir. J’ai demandé à ce qu’il le reprenne, parce que je savais que je partais dans les vapes. 

 

Alexandra : d’accord, donc c’est après que tu as fait la première tétée. 

 

Laetitia : Ah les souvenirs, là qui remontent. 

 

Alexandra : Est-ce que tu as eu des difficultés après ? 

 

Laetitia : Tu veux dire chez moi ? Non, en fait, j’ai trouvé ça hyper pratique, c’était simple. Noa avait faim, je lui donnais à manger. J’ai pas eu de contraintes. Le seul truc, c’est qu’il s’endormait souvent donc les tétées étaient courtes. Du coup, il demandait plus souvent, d’après ce que j’entendais par rapport au pédiatre. Je n’ai pas eu de gros problème. J’avais très très mal au seins quand même. C’était très douloureux. 

Douleurs aux seins et coliques du nourrisson

Alexandra :  est ce que tu as trouvé une solution à ces douleurs ? 

 

Laetitia : il y a avait la fameuse crème qu’on me donnait à l’époque. Mais à part ça non. 

 

Alexandra : tu n’avais personne à qui poser ces questions sur l’allaitement ? 

 

Laetitia : Non et même le pédiatre ne m’en parlait pas en fait. Aucune information, aucun renseignement. Tu sais quand j’ai accouché, Noa est né avec 3 semaines d’avance, en décembre. A partir de 17-18h, Noa se mettait à pleurer, il avait des coliques du nourrisson.   Déjà, à la clinique, toutes les nuits, il pleurait. J’étais désemparée, je ne comprenais pas pourquoi il dormait la journée et pas la nuit. A la clinique, on ne m’a rien expliqué. 

J’avais entendu parlé des coliques du nourrisson, mais concrètement, ce que c’est…

Tu sais quand tu n’as pas 30 ans, tu n’as pas eu d’enfants…Parce que moi à la base, je ne savais pas si j’en voulais ou pas. J’étais avec mon conjoint, j’avais mon taf. Je me disais “ben oui, un enfant bien sûr, mais plus tard, plus tard”. Puis, un jour “j’ai envie d’un enfant”. On s’est lancé comme ça, pas de préparation, je ne me suis pas renseignée. Pas de bébé en bas âge autour de moi.   

J’ai été mal informée à la clinique, on ne m’a pas dit qu’il faisait des coliques du nourrisson. Je l’ai appris tout bêtement en allant à la pharmacie. J’ai vu des prospectus dont un “votre bébé pleure…” Je l’ai pris, j’ai regardé, je me suis dit “ah oui c’est ça”. 

 

Alexandra : comment as- tu as solutionné les coliques ? 

 

Laetitia : il préférait la chaleur de son père. C’est lui qui lui faisait des câlins, essentiellement la nuit. Il a été plus présent que moi.  Moi j’étais là, mais ma chaleur ne le réconfortait pas.  Je ne sais pas aujourd’hui s’il y a des médicaments ou des choses, mais à l’époque on ne m’a rien donné, même le pédiatre. 

 

Alexandra : les coliques c’est un sujet à part entière. Cela peut avoir beaucoup de causes. Dans les coliques, soit on parle des maux de ventre, soit des pleurs du soir, pleurs de décharge et là c’est autre chose. Il peut y avoir différentes causes et chacune à une solution différente. 

C’est un des sujets aussi : les pleurs de bébé. Au premier enfant, en tout cas, on peut être vite désemparée parce qu’on n’est pas trop soumis à ça avant d’en avoir. 

 

Laetitia : on n’est pas préparé.

 

Alexandra : Même s’il y a des enfants dans notre entourage, on va les voir occasionnellement, en famille ou autre. On ne va pas les voir au quotidien, on ne va les voir le soir à l’heure où ils pleurent. Donc, on n’a pas forcément d’exemple de solutions. 

Au bout de 3 mois d’allaitement…

Alexandra : Tu m’as dit que tu avais allaité 3 mois. Tu avais décidé d’arrêter ? 

 

Laetitia : ah non, non, non. J’aurais aimé continué. J’ai vraiment aimé l’allaitement. J’ai arrêté au bout de 3 mois, tout simplement parce que je n’avais plus de lait. Je l’ai su, je l’ai sentie. Je me souviens, c’était un weekend et je me suis dit là, il faut que j’aille à la pharmacie, que j’achète du lait. je suis certaine qu’on tiendra pas le weekend. Je suis certaine que Noa, n’aura pas suffisamment à manger avec mon lait. 

 

Alexandra  : qu’est ce qui te faisait penser cela ? 

 

Laetitia  : je ne sais pas, je l’ai ressenti. Je ne peux pas te répondre, Alexandra. L’allaitement, c’est particulier, c’est unique, c’est vraiment une relation entre un enfant et une mère. Moi je voyais : ”l’allaitement c’est compliqué. J’ai peur parce que je ne sais pas si je vais donner la bonne dose de lait à mon enfant, si ça va être suffisant, à savoir quelle quantité.” Mais moi, je n’ai pas eu du tout à me préoccuper de ça, en fait. Mon enfant a faim, je lui donne le sein. Il n’a plus faim, il arrête. Une heure ou 2 après il a faim, hop je redonne. Ca simplifie la vie.      

 

Alexandra  : et ce weekend là, tu t’es dit “il a faim, c’est pas la peine que je lui donne “ ?

 

Laetitia  : ben j’ai commencé en fait. Comme d’habitude, il réclame, ok je lui donne. Et puis, au bout d’un moment, j’ai bien senti qu’il pouvait réclamer mais que je n’avais plus de lait qui sortait. Donc là j’ai sorti le biberon. 

Alexandra  : ok, normalement ça ne s’arrête pas comme ça du jour au lendemain, la lactation. Est-ce que tu as une idée de ce qui aurait pu la stopper ? 

 

Laetitia  : je pense que je n’ai eu aucune préparation, ni aide au niveau alimentaire. J’étais épuisée, j’ai mangé pas forcément très très bien. J’ai pris aucune tisane d’allaitement. Je pense qu’il y a vraiment eu un problème au niveau de l’alimentation. Comme beaucoup de jeunes mamans, on se focalise sur notre bout de choux. On essaie de faire tout bien. On s’oublie. Moi je me suis oubliée. Lui, il est passé en premier. Il avait des petits soucis au niveau de son pied, donc on allait chez le kiné. Je l’amenait chez le kiné pour faire retravailler son pied. Un jour, tout betement, elle me dit “comment vous allez ?”, je répond “Noa va bien”, elle me dit “non, vous, vous allez comment ?”. C’est là que j’ai réalisé, “ben oui, au fait j’existe aussi”. Donc je pense qu’il y a toute cette partie là, alimentaire, pendant la grossesse et après où je n’ai pas été suffisament informée. 

 

Alexandra  : l’alimentation, on peut faire jouer la lactation avec. Mais ce n’est pas un indispensable. Même les femmes africaines malnutries arrivent à produire un lait maternel. On peut agir un peu dessus, il y a des aliments qui favorisent la lactation.

 

Laetitia  : il y a quand même des tisanes d’allaitement. Toi qui es là dedans, c’est du flan ou pas ? 

 

Alexandra  : Oui ça aide, mais ce n’est pas magique.  C’est pas : “j’ai pas de lait, je bois une tisane et c’est bon demain, j’aurai du lait”. Au quotidien, on n’en a pas forcément besoin. Là, ma lactation est bien établie, je ne prends pas de tisane pour allaiter ma fille. C’est plus quand on a besoin d’un boost. Pour moi, ce n’est pas un indispensable, du moment qu’on mange normalement. 

 

J’ai pas l’impression d’avoir une alimentation forcément tout le temps super équilibrée. J’essaie de l’équilibrer, mais je ne vais pas manger des aliments qui favorisent la lactation tous les jours. Si je sens que la lactation baisse un peu, là oui pour faire un petit boost, mais sinon ce n’est pas un indispensable. 

 

Laetitia  : Parce que l’alimentation a quand même un accès important sur tout ce qui est sommeil, stress… Pas focus allaitement, mais il y a tout ce qu’il y a autour, les conditions, l’hygiène de vie, qui est un plus.

 

Alexandra  : tu parlais de la fatigue, je pense que c’est peut-être un des facteurs qui a conduit au sevrage. Après, il faudrait voir en détail s’il y avait d’autres choses qui auraient pu interférer avec ton  allaitement.

Conseils aux futures mamans

Laetitia : Si aujourd’hui j’avais une amie enceinte, qui souhaite allaiter. Je lui dirais renseigne toi et va voir soit une personne qui est spécialisée au niveau de l’allaitement, comme toi. Soit une naturopathe, mais quelqu’un qui a ce recul. Parce que moi je suis nutritérapeute, mais je ne suis pas spécialisée au niveau grossesse et allaitement. Pour avoir ce recul d’un point de vue hygiène de vie, pour avoir tous les plans et être au top de ta forme à ce moment-là.  

 

Alexandra : c’était justement une de mes questions, le conseil que tu aurais donné à une future maman. C’est vrai aussi que dans notre maternité, souvent c’est l’occasion, parfois dès la grossesse; de repenser notre vie, de revoir certaines choses et de mettre en application les bonnes résolutions qu’habituellement on reporte tout le temps. Du coup, on voit les choses d’un autre oeil, une fois qu’on devient maman. 

Donc, repenser son hygiène de vie, c’est un bon conseil. 

 

Laetitia  : surtout aujourd’hui, on est en plein dedans, on en parle beaucoup et on voit que c’est important. 

La fin de l’allaitement et les bons souvenirs

Alexandra : Comment tu l’as vécu la fin de ton allaitement ? 

 

Laetitia : Ben j’étais déçue, parce que 3 mois c’est peu. c’est trop peu. 

 

Alexandra : A Cette époque là, pour toi l’allaitement, ça durait combien de temps ? 

 

Laetitia : Dans mon livre, je voyais 6 mois jusqu’à 2 ans. Le plus longtemps possible. Mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit coupé comme ça au bout de 3 mois. 

 

Alexandra : Avant d’avoir lu le livre, tu pensais que ça durait combien de temps ? 

 

Laetitia : Avant d’avoir lu le livre, je n’en avais aucune idée. Pour moi, c’était bien pour nos grands-mères, mais c’était une autre époque. Je ne voyais pas ça comme ça, en fait. C’est vraiment en ayant cette brève discussion avec une amie, où je me suis dit “ah bon l’allaitement c’est bien”.

Je ne pensais pas qu’il y avait ce lien entre le lait maternel qui est vraiment excellent et qui évolue. Je l’ai appris après avec la nutrithérapie.  Le lait maternel c’est le meilleur, il évolue en fonction de l’age de l’enfant etc. Tout ça je ne le voyais pas et je ne le savais pas.  

Pour moi c’était : c’est simple, on va en pharmacie, on prend du lait 3 mois, du 6 mois. C’est magique. Mais tout le côté non naturel, je ne le voyais pas.  

Du coup, j’ai offert mon bouquin à une copine du boulot qui était enceinte, qui hésitait. Elle ne savait pas trop. Je lui ai dit “écoute, j’ai vécu un super moment, un peu court, mais un super moment avec mon fils, donc je vais te donner mon bouquin et tu feras ton propre choix” 

 

Alexandra : C’est génial. Est-ce que tu en garde de bons souvenirs d’allaitement ? 

 

Laetitia : Oui. Pas de problème avec son papa. Il ne m’a pas dit qu’il ne pouvait pas donner le biberon. Je ne me suis jamais servi de la tireuse, je n’aimais pas. On s’est complété. Il s’occupait du bébé autrement. La nuit, me lever, oui on a la tête dans le cul (pardon) comme toute maman qui donne le biberon. Je l’allaitais en regardant Dexter à l’époque. J’espère qu’il ne sera pas psychopathe (lol). C’était cool. J’ai surtout cette image de moi, dans la salle à manger, avec mon pc devant, en train de regarder une série, avec mon petit bout de choux contre moi. 

Allaitement et entourage

Alexandra : Est-ce que tu as reçu des conseils de la part de l’équipe médicale ou de l’entourage ? 

 

Leatitia : Aucun conseil. aucune information, aucune aide.  Avec le recul, je me dis le pédiatre aurait pu, mais non. 

Alexandra : Au final, il ne sont pas forcément formés à l’allaitement. 

Quelle était la vision de l’entourage ? Est-ce que c’était plutôt bien vu l’allaitement ? 

 

Leatitia  : Non, aucune réflexion, aucune remarque. Quand j’allaitais Noa, je me mettais dans une chambre, je m’écartais. Après si quelqu’un rentrait, ça ne me dérangeait pas. Si ma soeur, venait me voir par exemple, aucun souci. Mais, je me mettais à part. Disons, que ça ne me serait pas venue, comme on le voit parfois…

 

Alexandra : : … au milieu du restaurant ? 

 

Leatitia  : ou à la maison, il y a un repas, il y a plein de monde dans la salle à manger et moi je suis juste à coté. Non. J’avais besoin d ‘intimité. Mais je suis quelqu’un de posé, de zen, de tranquille. Il y a des moments de calme pour les repas et des moments où il y a du monde, on s’amuse, ça braille, il y a des moments pour tout quoi. C’est vrai que ce petit moment là, avec Noa, c’était zen, tranquille, on se détend. Un moment pour nous.  

 

Alexandra : ça dépend de chacun, on peut avoir besoin de calme. Le fait d’être détendue aide à ce que l’allaitement se passe bien. J’ai fini pour mes questions. 

 

Leatitia  : si j’avais un conseil par rapport à ce que tu fais, à toutes les mamans qui hésitent : allez-y foncez parce que c’est merveilleux et puis faites vous accompagner avant et après. Je pense que avant et après la naissance, c’est bien, non  ?  

 

Alexandra : Oui, tout à fait. Merci. A bientôt. 

 

Après l’enregistrement, avec Laetitia, nous avons continué à discuter de son expérience de l’allaitement et elle m’a avoué que lors du séjour en maternité, les sages femmes lui avaient mis un peu la pression sur la prise de poids de son bébé. Donc c’est tout à fait possible, qu’il ait eu un petit soucis au niveau de sa succion ou d’un frein, enfin quelque chose qui a pu le gêner dès la naissance pour téter. Il avait peut-être une gêne qui n’a pas été vu dès le départ.      

 

Voilà une nouvelle expérience que l’on tenait à vous partager avec Laetitia (Vous trouverez son site ici). J’espère que ce témoignage vous aura éclairé sur les différentes expériences qu’on peut avoir et sur l’importance d’avoir certaines connaissances, un bon soutien, un bon accompagnement dès les premières tétées. 

 

A bientôt. 

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